Séféris – Lundi 20 janvier 1947

Il y a à peu près un mois que je travaille mal. Beaucoup de raisons, entre autre Athènes. La fièvre de la cité malade et en même temps le sentiment d’une beauté, ou d’une vivacité ou d’une acceptation : devant moi une colonne de lumière qui me coupe la parole. 
Georges Séféris, Journal 1945-1951. Traduit du grec par Lorand Gaspar.

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